Mardi 15 avril 2008
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Sandrine commenca donc le cégep, elle se rendit compte que ce n'était pas aussi effrayant que ca. Elle rencontrait de nouvelles personnes et de nouvelles façons de penser différentes de la sienne.
Elle réalisait que cela pouvait l'aider à s'améliorer et mieux se comprendre, finalement c'était un mal pour un bien se disait-elle.
Elle se rendit rapidement compte que le cégep pouvait être un lieu d'asile encore plus que chez elle, car la situation commençait à dégénérer avec son père. Cet homme trop rétrograde et
conservateur croyait fermement que tous ce que lui-même disait était la vérité, tandis qu'elle restait ouverte d'esprit face à la nouveauté et tentait de faire en sorte que tous le monde soit
heureux. Elle était une vraie idéaliste.
Quelque temps plus tard elle connu un gars qui lui fit découvrir les vertues de l'Amour, son premier copain. Cette personne lui fit vite comprendre à quel point son père était médiocre et elle se
mit à le haïr encore plus qu'avant. Elle fuyait la maison pour rejoindre son copain en ville et croyait que la vie était belle mais elle se trompait, car son compain avait baîti sa relation sur le
mensonge et elle découvrit assez vite la vérité et ce fut la fin de cette amourette d'été.
Elle se résigna de retourner chez ses parents avec un arrière goût de défaite, car elle savait qu'en retournant là ça pouvait la mener à un suicide psychologique. Mais ce qu'elle ne savait pas
c'est que le destin allait lui sourire à nouveau.
. . .
C'est un jeune homme charmant du nom de René qui l'accueillit à bras ouverts. Comme il savait que ça n'allait pas très bien chez elle, il lui offrit un nouveau foyer remplis d'amour et
d'espoir.
Mais cet amour ne dura que neuf mois, suite à cette histoire elle apprit deux choses important qu'elle se rapellerait toute sa vie: elle avait apris que l'important c'est de se connaitre soi-même
et que l'amour est souvent ephémère.
Elle demandais sans cesse à dieu pourquoi ces malheurs lui arrivaient à elle. C'est là qu'elle se rappela une phrase de l'un de ses professseurs de philosophie au cégep: que les anciens dieux païen
donnaient des épreuves à leur fidèles pour les faire avancer dans la vie. C'est là qu'elle comprit que dieu n'était pas contre elle mais avec elle, qu'il voulait son bien et son amour. Elle reprit
vie, elle regagna la force, et retrouva espoire en elle.
Avec ses nouveaux outils en mains elle trouva une nouvelle vie, un nouveau travail et quelques temps plus tard elle trouva son grand amour et elle le maria.
Comme elle gardait contact avec sa mère même si elle n'allait plu vraiment chez elle, cette dernière lui dit que son mari l'avait trompé et qu'elle divorcait sur le champ. Sa mère pleinne d'amour
et de compassion lui dit, qu'elle refaisait sa vie avec Sandrine et son frère, sans oublier son gendre.
. . .
Sandrine vécu quelques quarantes années de bonheure avec sa famille jusqu'au jour de cette terrible nouvelle. Les docteurs étaient unanimes, elle avait un cancer de la moelle osseuse au stade
généralisé. Elle accepta bien la chose et elle était prête à mourrir, rendu à ses derniers souffles de vie, elle convoqua tous ses enfants autour du lit. Mais comme elle avait été généreuse
et prospère durant sa vie, Dieu lui aviat aussi donné toute une floppé de petits-enfants pour agrémenter ses vieux jours.
Elle leur dit: Mes chers enfants, je sens ma fin arriver. Mais dans son lit d'hopital on ne voyait pas une veille dame malade, mais plutot une femme pleinne d'amour et de lumière pour la vie.
Ensuite tout en les regardant tous chacuns: Vous savez que je n'ai pas eu un début de vie facile, mais quand vous croyez en quelque chose qui vous aide, tout est plus facile à vivre. Pour moi ce
fut Dieu. Vous savez j'ai une confidence à vous faire là dessus qui vas vous être fort utile dans la vie. Souvenez-vous que Dieu ne punit pas les gens, mais leur donne les épreuves pour les aider à
parfaire leur vie. N'oubliez jamais cela.
Sentant son temps venir, elle leur dit: Je vais toujours vous aimer et c'est l'héritage que je vous laisse en espérant que vous saurez le faire fructifier. Du haut des cieux, je serai l'ange
gardien qui vous épaulera dans chaques instants de votyre vie.
Elle expira avec une sérinité presque sainte.
Fin
Nicolas Savard, votre raconteur.